Présentation

Profil

  • : Martin Mordel
  • martin.mordel
  • : Homme
  • : 28/04/1985
  • : France Bretagne Bordeaux
  • : Je suis étudiant en 3ème année à l'INSEEC Bordeaux (master 2), spécialité Corporate Finance.

Bonjour à tous !!!

Tout d'abord bienvenue sur mon blog !

Ce site retrace mon
parcours universitaire, mes expériences professionelles et internationales,
ainsi que
mes projets à court, moyen et long terme.

Je reviens sur certains sujets de l'actualités qui m'intéressent.
Dans les prochain mois, vous risquez de voir beaucoup d'articles traitant de la crise financière dans le secteur automobile car c'est mon sujet de mémoire de fin d'étude...
 Mais je ferais en sorte de donner un avis sur l'actualité globale afin qu'un maximum d'entre vous soit intéressé par mon blog et ait envie de réagir.

Vous pourrez également trouver des liens utiles concernant l'actualité financière.

Dimanche 14 décembre 2008



Dans un monde où il devient indispensable de communiquer et de travailler avec des personnes de nationalités différentes, les séjours à l'international sont essentiels pour comprendre la culture et les modes de vie des autres populations.

Lors de ma 1ère année en école de commerce, je suis parti 6 mois à Bath, en Angleterre. Je travaillais dans un mensuel qui s'appelait "French Magazine". Il était spécialisé dans l'immobilier en France. Bon d'accord, vous allez me dire que je n'étais pas totalement coupé de la France. Mais au-delà du thème du magasine, le véritable apport du stage est la compréhension et l'adaptation du mode de fonctionnement de mes collègues. J'ai trouvé l'ambiance dans l'entreprise beaucoup plus conviviale que ce que j'ai pu voir jusqu'à présent en France : Rare sont les entreprises en France, où les employés vont boire un verre ensemble dans un bar tous les vendredi soirs...

En deuxième année, je suis parti à Vancouver, au Canada. C'est la Bretagne mais en démesuré... Même climat mais encore plus humide, mêmes montagnes mais en légèrement plus grandes... En quelques mots, Vancouver est une ville relativement jeune puisque qu'elle est née au XIXème siècle par la colonisation des britanniques. La population asiatique actuelle représente 34% de la population totale (environ 2 millions d'habitants). La ville est très liée à la culture et à l'économie asiatique. Mais il est intéressant de voir à quel moins, tout type de population s'y côtoie sans pour autant se mélanger (quartier chinois, quartiers occidentaux, quartiers des populations aisées, moyennes et même le quartier des clochards et des drogués !).
Vancouver est l'une des rare ville où la demande est encore plus importante que l'offre. Il est facile de trouver un travail même si l'on ne maîtrise pas encore bien l'anglais. De plus, Vancouver est proche des Etats-Unis avec Seattle à 200km, bénéficie d'une grande et magnifique baie propice commerce maritime, ainsi que des montagnes dont elle accueillera en 2010, les jeux olympiques d'hiver.

Bien que la ville puisse paraître isolée sur carte par rapport aux autres grandes villes canadiennes, elle dispose de nombreux atouts et j'espère avoir l'occasion d'y revenir dans les prochaines années. !

Par Martin Mordel
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 14 décembre 2008



On ne se sent réellement breton que justement losque l'on n'est pas en bretagne !

Pour donner quelques chiffres : on recense 3 millions de personnes résidents en Bretagne mais on évalue la diasporama bretonne à 10 millions d'individus !!!

C'est peut-être aussi parce que la Bretagne a su garder ses valeurs traditionnelles qui sont appréciées dans le monde entier mais qui souffre encore d'un manque de dynamisme pour les jeunes diplômes car la région reste encore très agricole malgré la naissance récente de pôles techologiques et l'importance de plus en plus grande de Rennes. Les grands groupes se situent toujours à Paris et les opportunités aussi par la même occasion... La tendance est de démarrer sa carrière à Paris ou à l'étranger et de revenir ensuite vers 40 ans, une fois les objectifs professionnels atteints ou à la retraite pour profiter du niveau de vie qu'offre la Bretagne.


Par Martin Mordel
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 14 décembre 2008



La fin des études est proche ! Enfin, je parle des études en tant qu'étudiant car l'apprentissage sera présent durant tout ma carrière professionnelle.
Cela étant dit, le stage de fin d'étude que je vais effectuer à partir de janvier est un réel tournant. En effet, ce stage doit avant tout permettre de se préparer au mieux à l'entrée dans la vie active. L'heure n'est plus à la découverte du monde de l'entreprise et de ses multiples métiers mais à la mise en pratique des connaissances et des compétences acquises par l'intermédiaire de mon cursus universitaire.

Mais que faire après une école de commerce ?

Les écoles de commerce se distinguent des autres formations en apportant à leurs étudiants la capacité de visualiser le fonctionnement d'une entreprise dans son ensemble (financier, juridique, marketing, RH,...). L'étudiant choisi en suite une spécialisation.
Pour ma part, j'ai choisi de me spécialiser dans la finance et plus particulièrement dans la finance d'entreprises. Mais là encore, les possibilités sont nombreuses (secteur bancaire et assurance, analyste financier, contrôleur de gestion, chargé d'affaires,...).
Actuellement, le secteur bancaire recrute principalement dans la banque réseaux : l'aspect positif est l'évolution de carrière rapide (changement de poste tous les 2 ou 3 ans), l'aspect négatif est que l'on est avant tout un commercial avant d'être un financier. Ce qui m'amène à la question : Puis-je espérer une évolution rapide en sachant que le côté commercial du métier ne me passionne pas ? Il est tout de même possible d'entrer dans les fonctions supports directement après la sortie des études mais cela est beaucoup plus difficile (si on n'a pas de contact au sein de la banque) car les offres sont publiées essentiellements internet et le taux de réponse est faible. Lors des forums, les représentants ne sont là que pour parler du réseau.
Dans un registre différent, le domaine de l'audit et de l'expertise-comptable est prisé par les jeunes diplômés. Débuter dans l'un des 4 grands cabinets d'audit (
Ernst & Young, Deloitte, KPMG et Pricewaterhouse Coopers) ou dans un cabinet de commissaire aux comptes, apporte  une grande expérience qui est très appréciée par les recruteurs. Intégrer l'un des "Big Four" est un de mes objectifs à moyen terme mais j'y reviendrai plus tard.

Pour mon stage, j'ai reçu deux offres partiulièrement intéressantes :
La première est celle d'un cabinet de commissaires aux comptes basé à Bordeaux. Comme je l'ai dit, les nombreuses missions que le métier implique apportent rapidement une forte expérience. Mais une trop petite structure peut également apporter des déceptions. Ici, les clients du cabinet sont essentiellement des TPE, voir des PME de moins de 20 personnes. Les missions se focaliseront donc avant tout sur la comptabilité et très peu sur l'analyse financière.
La deuxième offre est faite par une holding regroupant 27 concession automobiles dans le Sud-Ouest. C'est un groupe qui possède déjà une taille importante et qui malgré la conjoncture économique actuelle et notamment la crise du secteur automobile, a une volonté d'aller de l'avant. Le stage consiste à une analyse financière d'une ou plusieurs concessions automobiles dans le cadre d'un potentiel rachat (LBO). Cette opportunité est assez rare actuellement du fait du ralentissement économique et par conséquent des faibles investissements réalisés par les entreprises.
J'ai donc choisi la deuxième offre car l'offre est claire et précise et je suis plus intéressé par l'analyse financière que par la comptabilité proprement dite.

A la fin de ce stage, j'espère avoir une proposition d'emploi mais mon objectif principal est de partir à l'étranger par l'intermédiaire du programme
VIE (Volontariant International à l'Etranger). J'aurai à ce moment là 1 an et demi d'expérience proffessionnelle (césure + Stage de fin d'étude). L'intérêt est d'avoir une dimension international.
Je chercherai ensuite à intégrer un grand cabinet d'audit et à obtenir le DECF sur 2 à 3 ans.

Par Martin Mordel
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 17 novembre 2008



choix de partir en césure est, pour la plupart des étudiants, difficile à prendre. Les nombreux arguments pour ne pas partir sont la volonté de rester avec sa promo, la proximité du stage de fin d’étude d’une durée de six mois,  le peu d’aide pour trouver un stage intéressant. Mais au-delà de ces réticences, la majorité s’accorde à dire qu’une expérience d’un an en entreprise n’est pas une année en l’air.

 

Pour ma part, j’ai effectué ma césure chez Ansell, une multinationale australienne, en tant qu’assistant au contrôleur financier. L’Australie est un pays qui me fait rêver, seulement le siège social Europe du groupe se situe à Bruxelles… Evidemment, la Belgique n’est pas la destination rêvée de la part des étudiants : ciel gris et pays francophone.  Mais l’opportunité d’évoluer dans la finance (ma spécialité) dans un groupe international est très motivante.

 

Ansell est un groupe industriel spécialisé dans le latex. Bien sur, la première chose qui nous vient en tête, ce sont les préservatifs… Et effectivement, le groupe détient de nombreuses marques comme Manix (racheté il y a trois ans), Condomi, Lyfe Style. Mais cette branche représente seulement 1/5ème de leur activité. N’oublions pas que les gants sont également en latex et qu’ils sont utilisés aussi bien par les particuliers que par les professionnels. Les gants pour les métiers médicaux occupent 1/3 du CA. Au final, tous les métiers manuels sont des cibles potentielles : métiers dans l’industrie, les forages, les abattoirs, le bâtiment, le monde agricole, etc. Le catalogue de l’entreprise propose à ses clients plusieurs centaines de gants différents.

Lors du dernier exercice fiscal, le groupe, en constante croissance, a atteint le seuil symbolique du milliard de dollars de CA dont 500 millions d’euros de CA pour l’Europe.

 

 

Mon rôle dans tout ça ?

 

J’étais chargé de :

  • l’analyse détaillée des dépenses
  • la création d’outils extracomptables
  • vérifier et communiquer les taux de change pour la partie Europe et du
  • calculer de la marge intragroupe
  • établir des tableaux prévisionnels (hebdomadaires, mensuels, annuels) pour chaque pays européens où le groupe est implanté
  • l’analyse des anomalies provoquées par le système informatiques et d’apporter des mesures correctives

Pour être honnête, les débuts sont assez difficiles. Le métier de contrôleur financier nécessite une parfaite connaissance de la structure organisationnelle de l’entreprise pour aller chercher l’information et pour ensuite l’analyser. Lors des premiers mois, j’ai cherché à comprendre la structure financière du groupe (usines de production en Asie, centrale, siège Europe) et à être efficace et rigoureux dans mon travail.

Au bout de 3 mois, j’apprends que mon supérieur hiérarchique a donné sa lettre de démission. La priorité était de m’assurer que je sois parfaitement autonome concernant les tâches qui m’étaient affectées lorsqu’il ne serait plus là. Pour cela, je mettais en place des processus d’autocontrôle et je révisais mes procédures car personne d’autre dans l’entreprise à part mon supérieur n’était réellement capable de faire mon travail à court terme. Les procédures ne devaient pas comporter d’erreurs. Son départ n’a pas été remplacé par la suite. Peu à peu, ma responsabilité s’étende car les différents services du siège cherchaient à comprendre certaines données apparaissant au niveau de leur budget alloué. Cette responsabilité soudaine m’a apporté paradoxalement plus de sérénité car j’étais d’avantage sollicité par mes collègues et je connaissais mieux leurs fonctions.

 

Au sein du siège à Bruxelles, de nombreuses nationalités sont représentées : belges (flammands, wallons et bruxellois), français, allemands, polonais, italiens, espagnols, portugais, etc. La langue utilisée en entreprise est l’anglais (mails et réunions).

De plus, j’étais en relation avec le service financier du groupe situé à New-York et la personne qui me communiquait les taux de change en Australie. Il m’arrivait aussi d’appeler les usines en Asie pour obtenir des informations.

 

Ma plus grande satisfaction est d’avoir su déceler une erreur de calcul des taux de change dans le calcul de la marge intra groupe. Cette erreur existait depuis plus de cinq ans et impactait le résultat du groupe de plusieurs centaines de milliers d’euros.

J’ai aussi aidé les auditeurs de KPMG en leur préparant des tableaux Excel pour faciliter leurs analyses.

Lors de mon dernier mois, j’ai formé un auditeur d’Ernst & Young afin qu’il reprenne mes tâches en attendant de recruter en interne.

 

Ce que je retiens de ce stage, c’est qu’il m’a apporté une véritable expérience dans le monde de la finance. Le métier de contrôleur de financier est l’un des principaux liens entre la finance et la comptabilité. Il permet d’avoir une vue globale sur la structure financière du groupe. La rigueur et l’autocontrôle sont essentiels les rapports sont lus par les principaux dirigeants du groupes qui prendront des décisions stratégiques par la suite. Le contrôle financier a été une formidable 1ère expérience et dans une certaine continuité, je souhaite désormais m’orienté vers l’analyse financière et les LBO.

 

Par Martin Mordel
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus